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 Une affaire de sacs

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MessageSujet: Une affaire de sacs   Mar 24 Juin - 22:42



Une affaire de sacs




FEAT. Shiratori & Cordélia Fleming & Vermouth



Une journée particulièrement calme et paisible pour l'inspecteur de police, Ninzaburo Shiratori. Son unique jour de congé, il l'utilisait pour deux causes. Soit il s'agissait de la justice, soit il s'agissait de satisfaire sa passion oenologue. Alors quel délice il ressentait sur son palais en goûtant un grand cru. A l'inverse du détective endormi qui ne savait faire la différence entre aucun vin, le policier pouvait à la texture, à la robe, à la lie et à l'odeur distinguer l'origine du breuvage. Le goûter n'était que confirmation de ses soupçons. Même dans sa passion, la rigidité de son travail l'accompagne. Ne jamais émettre d'hypothèses sans en vérifier les preuves.

Il s'agissait ici d'un Le Pin, Pomerol, provenance de France sur qui le collectionneur avait jeté son dévolu. L'argent n'avait pas raison de le freiner, ayant des parents aisés aussi il s'abandonnait complètement dans ce nouveau magasin tenu par cette personne qu'il n'avait jamais vue dans ce centre commercial. Il en oubliait presque qu'il était venu à la base arrêter la série de vols à l'arrachée des sacs. Depuis plusieurs jours, ces vols faisaient ravages sur les nippons lors de leurs emplettes et causaient un certain émoi au sein des forces de l'ordre qui n'avaient ni descriptions qui se recoupaient ni suspects.

«  Alors, je vais vous prendre une bouteille de Pétrus. Cette dégustation m'a convaincue. Auriez-vous du Schrader Cellars Old Sparky Beckstoffer To Kalon Vineyard Cabernet Sauvignon en provenance de Napa Valley, des Etats-Unis ? »

L'inspecteur était surpris que ce nouveau commerce soit si spécialisé pour pouvoir lui proposer deux des vins les plus recherchés. Mais son expérience en ce domaine ne le trompait pas. Les vins étaient bien authentiques et non fraudulés.

«  Avec tout cela, je dois quand même me remettre au travail. Ce ne sont pas mes collègues qui vont pouvoir m'être d'une grande utilité vu les affaires déjà en cours. Quels sont les faits déjà ? Les vols sont commis par un voleur à la fois pourtant il pourrait s'agir d'un gang vu que ce n'est jamais la même description donnée par les victimes. Parfois, les sacs sont arrachés des victimes ou alors elles sont volées à leur insu lorsqu'elles discutent dans les cafés. »

Je me demande bien pourquoi prendre autant de risques ? Les caméras sont nombreuses ainsi que les vigiles mais pourtant les voleurs, ou le voleur déguisé à différentes reprises, prend le risque d'être fait capturer dans un lieu publique mais aux issues contrôlables via la salle de contrôle du centre commercial. En tout cas, si je réussis à arrêter ces voyous, ce sera une bonne chose... et je pourrais m'en vanter auprès de Sato-sans, au détriment de Takagi !

Mais l'inspecteur ne cesse sa réflexion alors qu'au dehors, ces méfaits pourraient recommencer bien plus vite qu'il ne le pensait.



 


 
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L'italique correspond aux pensées sauf lorsque c'est précisé ( Shiratori se mit alors à penser:) et les guillemets à des dialogues (et oui, il y a des gens qui peuvent faire des monologues oraux :p )
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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Mer 25 Juin - 0:32

Une affaire de sacs




FEAT. Ninzaburo Shiratori & Cordelia Flemming




C'est une banale journée pour moi qui commence. Il était à peine onze heures du matin que je me retrouvais déjà à réaliser une transaction avec un riche homme d'affaire. Dommage pour lui cependant, s'il savait que sa vie allait se terminer très vite. Nous avons obtenu les informations que nous voulions alors il ne nous est plus utile donc pour ne pas prendre de risque, autant le faire disparaître avant qu'il ne laisse des traces de notre passage ou de nos fréquents échanges. J'ai entendu dire qu'il avait des problèmes de coeur alors sa mise à mort sera des plus évidentes. Mais bon, il faut déjà aller récupérer ce que le vieillard nous apporte et c'est moi qui dois m'en charger. Ces derniers temps, mes activités sont plutôt restreintes, le Boss trouve que j'ai été trop mise en avant et que le FBI était à ma poursuite. Il est donc préférable que je me fasse un peu oublier. C'est pour cela qu'afin d'éviter tout problème, j'ai préféré me déguiser avant cette rencontre avec le client. Personnage totalement imaginé pour l'occasion. Aujourd'hui je suis Hikari Misada, une jeune brune d'environ vingt ans avec les yeux violets foncés et un carré court. J'ai hésité à mettre des lunettes, mais je trouve que les lentilles sont suffisantes, je ne veux pas prendre le risque d'être trop suspecte.

Je me dirigeais vers le lieu de rendez-vous situer dans l'arrière-boutique d'un magasin du centre commercial de Beika dont il était propriétaire. Rien de mieux pour réaliser cet échange. J'entrais en adressant un timide "Bonjour" à l'attention du caissier qui me sourit à mon entrée. Après lui avoir décliner mes attentions, il m'indiqua sans broncher le bureau de son chef qui se situait bien loin de l'entrée. Je commençais à aller vers la porte de la salle quand il sortit et m'indiqua de le suivre jusqu'à cet endroit froid, clos et sans personne. Le septuagénaire était en possession d'un sac et d'une mallette comportant une certaine somme d'argent. Quant au sac, je m'interrogeais à propos de son contenu.

« Donnez-moi ce qui nous appartient » me limitais-je à dire

Il posa les affaires au sol et je me contentais de les ramasser. Il y avait près de dix millions de yens dans la mallette alors que dans le petit sac, je récupérais un document et une clé USB qui, de ce que le Boss m'a dit, concernent une méthode peu légale pour acquérir diverses armes dans un Marché Noir de Tokyo bien caché et seulement réservé à une clientèle d'élite. Les affaires de l'Organisation devenaient de plus en plus périlleuses et il fallait être équipé en conséquence. Après cette transaction, le patron me fit sortir par la porte arrière et je lui dis "Au revoir" mais il ne se doutait pas que ce serait le dernier.

Je sortis du centre pour me retrouver à l'entrée. Je donnai cet attaché-case encombrant à un membre dissimulé en chauffeur de taxi pour que le Boss puisse le récupérer. Moi, j'avais encore quelques choses à faire ici. Malgré mon apparence, je retournais à l'intérieur de ce centre commercial et je passais à divers endroits histoire de me détendre un peu et de laisser de côté cet endroit sobre qu'est le QG de notre Organisation où je passe déjà suffisamment de temps. Pour une fois que je pouvais faire un peu les magasins ! Je regardais ce que présentait cette grande boutique de vêtements, la plus grande de Beika nommée "Street Wear" où il y avait un large choix d'habits en tout genre et pour tous les styles. Bien que mon style ne soit pas des plus originaux, il fallait quand même que je trouve quelque chose qui me plaisait. Je regardais un peu tout ce qui était proposé donc un lot de jupes toutes mignonnes. Bien évidemment, si je choisis de mettre le prix dans ce genre d'accoutrement plutôt classe, c'est uniquement pour ma satisfaction personnelle, je n'ai personne à draguer ou à qui plaire.

Je pris une jupe noire et je me rendis aux cabines d'essayages quand tout d'un coup, absorbée par autre chose, je n'ai pas vu l'homme qui me sautait dessus. Il me poussa puis me donna un coup dans le ventre et je finis à terre avant même d'avoir pu réaliser ce qu'il s'était passé. Il m'arracha mon sac et partit en courant sous les regards terrifiés des clients. Aucun n'agissait et ils restaient à regarder ce qu'il se passait sans rien faire ! Ça m'énerve au plus au point d'être entourée d'imbéciles ! Je me levai et couru en vitesse en essayant de le rattraper mais il était déjà bien loin. Je criais en direction des vendeuses en leur demandant d'appeler la police, laissant la jupe qui avait valdingué au loin.

« Quelle bande d'abrutis ! Maintenant je vais devoir faire appel à la police pour récupérer ce qui m'appartient alors que personne ne doit trouver ce que mon sac contient ! » pensais-je

La police avait été contactée, il restait plus qu'à attendre qu'elle arrive. Quant à moi, je suis sans les documents précieux que je venais de récupérer à peine une heure auparavant. Si j'avais su que ça se serait fini comme ça, je serais retournée m'enfermer dans cette prison plutôt que de me promener dans les boutiques. Je ne sais pas en détail ce que referme ces documents, mais je dois à tout prix les récupérer sans que personne ne sache de quoi il s'agit sinon, je suis foutue et je ne suis pas la seule ! Je vais devoir trouver comment me sortir de cette situation. Mais pour le moment, il faut que mon voleur et agresseur soit retrouvé et après ça, je pourrais réfléchir à comment récupérer mon sac rapidement et intact. Surtout que je n'ai aucune pièce d'identité dedans et que la personne que je suis, Hikari Misada, n'existe pas réellement. Super journée que voilà ...




 


 
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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Mer 25 Juin - 9:58

N.B. : Choisissant la facilité (et surtout parce que je préfère cette mise en page qui est moins lourde au niveau des paragraphes) - qui est de ne pas utiliser le formulaire, j'utiliserai une autre mise en forme. Les guillemets français indiquent des pensées et les tirets indiquent des répliques.

~~~~~~~~~~~~

La journée s'annonçait tranquille pour Cordelia. La jeune femme venait de terminer sa rapide toilette matinale et pensa à ce qu'elle pouvait faire pour occuper ces heures libres qu'elle avait, en ce début de week-end. Elle pensa à visiter les alentours, notamment le centre commercial de Beika, qui était à deux pas de chez elle. Décidée, elle se vêtit plus convenablement pour une sortie à l'extérieur, avent de se chausser et de sortir de chez elle, en sifflotant gaiement.

Après avoir traversé quelques ruelles et rues, sans se presser, elle atteignit le centre centre commercial et s'y engouffra. La matinée était presque terminée et les coups de onze heures sonnèrent. « Bon, je mangerai dans ce centre commercial, ça m'évitera de rentrer chez moi. » pensa-t-elle, tandis qu'elle commençait à regarder les différentes vitrines. Bien que certains vêtements auraient pu lui plaire, la jeune femme n'entra dans aucune des boutiques, même si les vendeurs et les vendeuses lui forçaient la main avec des sourires - auxquels elle répondait avec ses sourires en coin.

Non, elle n'était pas venue pour acheter de quoi s'habiller. Et si tant est qu'elle fasse du lèche-vitrine, cela serait vraiment surprenant, venant d'une femme à qui cette pratique rebutait. Elle était très contente avec sa garde-robe actuelle, alors pourquoi la changer maintenant ?

Cordelia s'engagea sur l'un des nombreux escalators qui menaient aux étages supérieurs. Tandis qu'elle montait pour atteindre le second étage, elle aperçut, au rez-de-chaussée, un individu qui courait rapidement, sûrement inquiété par le larcin qui avait commis et la personne qui tentait - vainement, malheureusement - de le rattraper. Enfin, ce n'était pas son problème de s'occuper de larcins comme ceux-là, se dit-elle en soupirant. « Qui aurait cru d'une personne oserait cela dans un centre commercial aussi rempli... ».

Arrivée en haut de l'escalator, la jeune femme reprit ses pérégrinations, à travers les différentes galeries marchandes. Le soleil, quoiqu'il n'était pas aussi brillant qu'en été, avait quasiment atteint son zénith et ses rayons filtraient à travers la braie vitrée du plafond. Cela donnait des jolis reflets de lumière sur le sol, tout à fait charmant. Pendant ses pensées se perdaient dans de telle futilités, Cordelia n'avait pas remarqué qu'elle venait arriver devant une librairie.

Une pensée soudaine la transperça et elle se dirigea à l'intérieur pour fouiller les différents éventaires. Sautant d'office les auteurs de second rayon - et elle savait que c'était un crime, qu'on pouvait toujours tomber sur des perles - Cordelia s'intéressa aux auteurs de romans policiers. Elle venait de tomber sur ce qu'elle cherchait : "La folie du Baron Noir". La dernière nouvelle écrite par Yusaku Kudo. Comment pouvait-elle oublier cet homme ? Cela lui fit penser qu'elle devait peut-être rendre visite aux Kudo. Enfin, à ce détective lycéen Shinichi Kudo, puisque ses parents étaient à l'étranger.

Elle se résolut donc à cela et acheta le livre pour le lire tranquillement chez elle. Elle sortit ensuite de la librairie, mais fut percuté de plein fouet par un homme, plus grand, mais assez svelte. Mise à terre, elle ne put voir que la silhouette de la personne, qui enjambait la rambarde de sécurité pour arriver au milieu de l'escalator, menant aux étages inférieurs.

- Grr... Cette fois, tu ne t'en tireras pas comme ça ! hurla la jeune femme, ce qui alerta un grand nombre de personnes.

Cordelia se releva donc pour le poursuivre. Mais arrivée au premier étage, elle avait déjà perdu la trace du voleur...

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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Mer 25 Juin - 18:56

Une affaire de sacs




FEAT. Shiratori & Cordélia Fleming & Vermouth




Shiratori se trouve captivé par ses achats, s’autorisant un petit sifflotement de satisfaction en se dirigeant vers la sortie principale. Un Petrus, un Vineyard et un Saint-Emillion s’ajoutent à sa collection. Finalement, aucune affaire ne se présentera aujourd’hui et il peut rentrer ranger quelques dossiers ou élaborer d’autres stratégies de la ligne de défense Sato. Cependant son portable en décide autrement alors que le Central l’appelle :

«  - Inspecteur, je sais qu’il s’agit de votre jour de congé et que nous sommes samedi après-midi mais il y a eu un autre cas de vol à l’arrachée et vu que vous êtes déjà sur place, comme vous nous avez informés du but de votre congé, le commissaire vous met sur l’affaire. Vous devez vous rendre au magasin Street Wear. »

Une fois raccroché, Shiratori jubile : Si le commissaire l’a choisi ce n’était pas parce qu’il est déjà sur place mais pour ses qualités émérites reconnues d’enquêteur. Il a été choisi comme le meilleur parmi tous ses collègues. Son esprit bouillonne de fierté alors qu’il rend grâce au dieu de l’avoir fait ainsi. Il se voit ainsi conforté dans l’idée que le destin veut de lui un avenir encore plus brillant, et avec Sato à ses côtés… et Takagi à la circulation.

«  Tous mes efforts sont récompensés après tant de sacrifice pour le devoir. Cette banale affaire va m'ouvrir le coeur de l'agent Sato et je serais enfin le premier inspecteur que l'on appelle sur les scènes de crimes au lieu d'un détective. »

Mais l’heure n’est pas à l’autocongratulation et l’inspecteur se rend ainsi sur les lieux du méfait. Il croise foule, la majorité étant un attroupement de badauds et de petits curieux. Il passe à côté d’une jeune femme blonde et frêle mais dont il reconnait le port aristocrate. D’une grande taille le détective passerait pour un géant s’il se trouvait à ses côtés au lieu de simplement la croiser.

Son attention se porte d’abord à rechercher la victime. Selon les premières informations données par la Centrale, grâce à des appels de témoins, il s’agirait d’une femme brune avec les yeux violets foncés et un carré court qui se trouvait en cabines d’essayage.  Retrouver une femme en conditions normales dans un magasin de vêtements s’avère être une rude tâche. Ces endroits d’achats compulsifs étant le terrain de chasse des femmes, mais la foule lui sert de repère, entourant la victime du dernier larcin. L’inspecteur se voit intrigué que cette femme n’apprécie pas d’être au centre de l’attention et commence par donner aux vigiles  des ordres afin d’éloigner un peu toute cette foule tout en gardant ces possibles témoins sous le coude.

L’inspecteur se met alors à demander à la jeune femme son nom et de raconter les faits pendant qu’il lui demande de la suivre jusqu’à la salle de contrôle des caméras afin de retrouver son agresseur.




 


 
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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Jeu 26 Juin - 13:38

Une affaire de sacs




FEAT. Ninzaburo Shiratori & Cordelia Flemming




Je venais à peine de réaliser ce qu'il s'était passé qu'un attroupement c'était construit autour de moi. Mais par contre, j'avais complètement perdu la trace du voleur, il avait réussi à s'enfuir ou du moins, à se dissimuler. Mon objectif à présent est de récupérer mon sac et tout ce qui est à l'intérieur sans la moindre exception. Si jamais la police découvre ce que je possède, moi ainsi que le reste de l'Organisation sera dans de beaux draps ! Je retournais en arrière afin de voir si je n'avais rien perdu d'autre et il ne restait que la jupe noire qui s'était retrouvée au sol un peu plus loin. Il m'était impossible d'aller la récupérer car elle était derrière un attroupement de personnes qui avaient marché dessus.

En quelques minutes, la police était sur les lieux et le magasin avait été bouclé ainsi que les extérieurs avoisinant la scène du vol. Tout ce monde qui s'était attroupé autour de moi m'était insupportable ! Je leur demandais donc avec une certaine antipathie de me laisser respirer et qu'ils s'éloignent de moi. A croire que je suis un spectacle je vous jure, j'en demande pas tant. Maintenant j'espère qu'au moins une personne a pu voir mieux que moi à quoi ressemblait cet homme. Tout ce que je peux dire, c'est que c'est un homme un peu plus grand que moi car j'ai senti un souffle dans mes cheveux quand il m'a poussé pour me voler mon sac. Mais étant donné que de base je suis plus grande que toutes les Japonaises ici présentes, je ne sais pas si ça signifie grand-chose. Disons que c'est la taille d'un grand japonais, un peu plus d'un mètre soixante-dix ; car aujourd'hui j'y suis allée doucement sur les talons vu dans quel état était l'extérieur du magasin où j'avais effectué cette fameuse transaction. Mais étant donné que je ne l'ai vu que rapidement de dos après, je ne peux même pas affirmer que ce soit un japonais, tout cela est un mystère pour moi.

La foule avait laissé passer quelques policiers entre leurs rangs et ils se dirigèrent vers moi. L'un d'eux s'avança vers moi. Il dominait les autres par sa posture et sa présence. Bizarrement, il faisait à peu près la taille du coupable, mais très franchement, je doute fortement que ce soit lui ... Histoire de me donner un repère allons-nous dire. Cet homme avec sa coupe de cheveux bouclés au-devant de sa tête se présenta brièvement comme s'il était pressé ou ailleurs. Tout ce que j'ai retenu c'est qu'il était inspecteur à Tokyo mais je crois que c'est tout ce qu'il a dit. Enfin bref. L'homme au costume bleu-vert me demandais rapidement de décliner mon identité.

« Je m'appelle Hikari Misada » me contentais-je de dire

A vrai dire, il ne m'en a pas demandé plus. Ni mon âge, ni ma profession, ce que je faisais là ou autre. Je crois qu'il est complètement perdu. J'ai encore une fois l'impression d'avoir affaire à un incompétent. Mais je ne vais pas m'en plaindre, je n'ai aucun soucis à me faire à propos de ma personnalité, par contre pour mon sac, il a intérêt à se motiver plus que ça. Après, il ne s'agit que du début, peut-être qu'il montrera plus de compétence après.

L'inspecteur me demanda de raconter les faits pendant qu'il m'accompagnait seul jusqu'à la salle de contrôle pour essayer de trouver mon agresseur grâce aux vidéos de caméra surveillance. Quant aux autres policiers, ils interrogeaient les probables témoins, libéraient le plancher des personnes inutiles et cherchaient de possibles indices sur l'identité du voleur. Je me dirigeais donc vers la salle avec le policer en racontant les faits aussi basiques soient-ils : un homme m'a foncé dessus pendant que je me rendais aux cabines d'essayage, il m'a pris mon sac pendant que je me suis retrouvée à terre et s'est enfuit vers la sortie. J'ai essayé de le rattraper mais en vain, il était trop loin. Il nota tout en marchant ce que je disais comme s'il savait déjà où se situait la salle. Impressionnant.

Le moment n'est pas à complimenter n'importe qui, je suis aussi pressée que lui. On était arrivé dans la salle où l'inspecteur pris rapidement le contrôle des caméras pour inspecter leur contenu. Je m'étais posée dans un coin en attendant qu'il trouve ce qu'il cherche.

« Ce n'est pas que je suis pressée mais … Cette enquête durera longtemps vous pensez ? » dis-je avec une petite voix

C'est vrai qu'il n'est même pas deux heures mais déjà ça fait plus d'une heure que j'attends et j'ai l'impression que cette équipe de policier n'est pas très dégourdie et si ça se trouve, le voleur est déjà loin. Je ne sais même pas qui est en possession de mes affaires ! S'il fouille dedans, ça pourrait être pire que la police, surtout en fonction de ce qu'il en fait. Je préfère que tout soit brûlé ou détruit plutôt qu'entre les mains de personnes défavorables.




 


 
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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Jeu 26 Juin - 17:49

La frustration courait à travers le corps de Cordelia. Comment avait-elle pu laisser ce misérable brigand s'enfuir... « Mieux vaut que j'aille inspecter l'endroit où j'avais vu le vol, j'aurais des chances de trouver quelque chose qui puisse me renseigner. » prévit-elle, dans sa tête. L'esprit dans les vapes, elle marchait dans le centre commercial sans vraiment faire attention à ce qui l'entourait. La seule image qui lui revenait était celle qui grand homme - enfin, plus grand que la normale, ce n'était pas très difficile de la dépasser en terme de taille - en uniforme, qui avait une certaine prestance. Un homme d'affaires ? Peut-être, elle n'en savait rien.

Pour le moment, la jeune femme revoyait mentalement les éléments de l'affaire : un voleur, de sacs qui plus est, puisqu'il s'attaque à des clients, d'après ce qu'elle a vu ; plutôt grand et musclé, vu le choc qu'elle a reçu, tout à l'heure ; sacrément agile et confiant, si l'on se fiait du bond qu'il avait fait, au-dessus de la rambarde. Enfin, ces éléments ne l'avançait pas beaucoup. De nombreuses personnes pouvaient correspondre à cette description.

En peu de temps, la jeune femme était arrivé devant le magasin qu'elle avait aperçut tout à l'heure. Une foule de quidams à la curiosité bien trop forte servait de rempart à l'enseigne. Certains tentaient de rentrer, mais une barrière de policiers leur faisait face. Cordelia s'approcha tout de même et choisit un policier, plutôt jeune, pour engager la conversation.

- Excusez-moi, commença-t-elle, j'ai des informations qui pourraient se révéler utile pour la suite de l'enquête...

Mais le policier ne semblait pas très intéressé par la jeune femme. Il se contentait de la regarder et d’acquiescer vaguement aux demandes de cette dernière. Cordelia fulminait l'agent du regard, ce qui eut pour effet de décontenancer - un tant soit peu - le policier. Diantre, pouvait-elle, pour une fois, tomber sur un officier compétant qui soit intéressé par son travail ?

Elle essaya de regarder par-dessus ce cloaque humain, mais sa petite taille n'aidant pas, elle ne put apercevoir que des "bouts" de personnes. Malgré tout, elle aperçut un individu qui portait un costume de couleur sarcelle. Sarcelle... Elle avait déjà vu cette couleur quelque part... Mais quand elle comprit que c'était le costume de ce grand homme qu'elle avait croisé plus tôt, celui-ci passa derrière une porte, et elle, se faisait bousculer - une nouvelle fois - par cet attroupement de badauds.

La rage commençait à monter de plus en plus et Cordelia bouillonnait. Elle laissa alors toute sa colère s'exprimer en remettant à leur place, tous les "imbéciles qui ne pensait qu'à chercher les victimes du regard pour satisfaire leurs ridicules pulsions et se renforcer dans leurs insipides pensées d'êtres supérieurs" - comme elle le disait. Ce petit spectacle commençait à faire du bruit : on ne bouleverse pas des habitudes sans entraîner des remous au sein de la foule. Certains se rangeaient du côté de Cordelia, autres non.

Les esprits s'échauffaient sérieusement et le cocktail de reproches et de violence allait très bientôt exploser. Les policiers présents essayaient bien de calmer le jeu, mais cela ne faisait qu'attiser le feu du conflit...

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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Jeu 3 Juil - 23:08

(j'ai eu quelques problèmes de mot de passe donc bon, juste pour cette fois, je ne fais pas le code parce que j'ai aussi un autre Rp à rattraper^^)

Dans le centre de commande, un habitacle sombre sans lumière extérieure, uniquement éclairé par la luminosité des écrans des postes de contrôle, Shiratori ne se demandait même pas où était passé le vigile chargé de garder la pièce. Accompagné par la victime, l'inspecteur fit alors laisser ses doigts glisser sur le clavier. Sans doute rompu par l'enseignement du piano, nécessaire dans l'élite nippone, il accédait rapidement aux caméras de l'étage du moment du vol. Trois touches enfoncées en même temps et il remontait le temps, en arrière à la vitesse x16. L'inspecteur n'avait pas le talent informatique de Chiba mais il savait récolter les informations ou même les analyser. C'est ainsi qu'il lui suffisait de trouver le bon angle, la bonne caméra et il aurait peut-être la scène du vol et avec beaucoup de chance, le visage du voleur.

Ce n'est pas que je suis pressée mais … Cette enquête durera longtemps vous pensez ?

- Tout dépend de la qualité de la vidéo, mademoiselle Hikari Masada. Si le visage de l'agresseur est de bonne qualité, il ne pourra pas échapper à mes collègues. A l'inverse, plus l'image sera floue, plus ce sera long et plus il aura de chances de s'enfuir. Mais une fois que l'identité ou du moins l'apparence du voleur sera réglée, il me faudra une pièce d'identité afin de confirmer que vous êtes bien la propriétaire du contenu du sac et pour les formulaires de plainte.

Pour l'inspecteur, ce n'était que formalité mais il pouvait voir une lueur dans le regard de la jeune femme qu'il avait déjà vu chez d'autres auparavant, à l'idée de devoir se dévoiler. Ces autres personnes étaient des criminels aussi il restait curieux quant à cette réaction mais n'en tenait pas compte pour le moment. Depuis quand soupçonne-t-on la victime d'un vol à l'arraché alors que la vidéo révèle la scène sous ses yeux en rétrospective.

Voyons maintenant ce qui s'est passé... Voilà la victime, rayons jupes...

La jeune femme avait choisie une jupe noire et se rendit aux cabine d'essayages. Puis l'homme lui sauta dessus, la poussa et lui donna un coup dans l'abdomen qui la mit à terre et s'enfuit avec le sac. Grand, fin et agile, avec une casquette pour couvrir son visage, le seul détail que Shiratori remarqua était qu'il était gaucher. Signe distinctif intéressant. Mais sa tenue, jean, baskets blanches et noires et veste de sport étaient peut-être passe-partout sauf que l'inspecteur affichait un léger sourire.

-Est-ce bien l'homme qui vous a pris votre sac sur la vidéo ? Le reconnaissez-vous ?

Avoir exigé que les issues soient fermées, que personne ne sorte ou ne rentre, faire de ce centre commercial un piège pour le voleur était une idée qu'il trouvait déjà brillante mais il la trouvait alors astucieuse. Il ne lui restait qu'à regarder le déplacement de l'homme en accéléré via les enregistrements des caméras qui couvraient tout le bâtiment pour découvrir où se cachait alors le voleur et l'appréhender.

Mais l'inspecteur dut cesser à moins d'une demi-heure dans le passé par rapport au présent du fait d'une esclandre à l'extérieur. Il mit l'enregistrement en pause et demanda à la jeune femme de ne pas sortir de la pièce et de ne pas toucher au clavier. Visionner en accéléré les caméras était un jeu d'enfant aussi il tenait à être celui qui capturerait ce voleur. Il laissa la jeune femme seule...

-Je fais au plus vite, mademoiselle, ne sortez pas d'ici et ne touchez à rien avant mon retour.

Dans un hall, les jurons volaient d'un côté quand les menaces proliféraient de l'autre et l'imposant inspecteur se mit à hausser le ton pour réclamer le silence et le calme. Au centre du maelström, une jeune femme blonde assez petite par rapport à lui affichait un regard digne de Coyote lorsqu'il n'attrapait pas Bip-Bip- et il lui fallait tout son calme et son professionnalisme pour tenter le dialogue avec la jeune femme avant qu'elle ne se fasse comprendre détenir des informations. Il lui dit alors de la suivre vers le poste de commande et de tout lui raconter en marchant.

- Je suis l'inspecteur de police Ninzaburo Shiratori, veuillez-vous présenter et me faire part de vos informations, jeune dame, pendant que nous nous rendons en salle de surveillance.

Pendant ce temps, le voleur à la sauvette se mettait à fouiller dans le sac à mains....
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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Lun 7 Juil - 0:03

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 FEAT. Ninzaburo Shiratori & Cordelia Flemming




J'étais dans la salle de surveillance en compagnie de l'inspecteur. Il m'annonça que l'enquête avancerait en fonction des preuves trouvées pour arrêter le voleur. Le soucis, c'était qu'il allait évidemment me demander une confirmation officielle qui prouve mon appartenance au sac. Il faut toujours avoir ses papiers sur soi, mais là, j'en ai aucun, même mes « officiels » donc cela était inutile. Bon il faudrait que je me dépêche de trouver une solution à cela mais j'en ai aucune idée je n'avais pas prévu ça du tout ! En attendant, il faudrait déjà que je le trouve. L'inspecteur s'assit sur un siège devant les écrans. Il s'installait aux commandes pour regarder ce qui avait été filmé pendant mon arrachage de sac. Moi, j'attendais qu'il retrouve quelque chose et pour l'instant je restais plantée devant l'écran à attendre des images susceptibles de nous aider. Il passait ça rapidement histoire que l'on retrouve rapidement le moment recherché. C'était assez rapide et on arrivait très vite à l'instant du méfait. C'est alors qu'on vit un homme banal arriver sur moi. Banal par sa tenue mais qui n'en était pas moins suspecte car on ne voyait pas grand-chose de sa personne, il était bien dissimulé. On ne voyait que sa silhouette. L'inspecteur me demanda alors si je reconnaissais cet homme. Malheureusement je n'ai pu que l'entrevoir donc il m'était impossible d'affirmer quoique ce soit.

« Je ne sais pas, c'est possible mais je n'ai pas eu l'occasion de le voir en détail, il était déjà loin. Ça doit être lui, oui. » déclarais-je

Enfin, je ne veux pas dire, mais on voit assez nettement que cet homme me rentre dedans et s'enfuit après bien qu'il soit quand même caché par la foule, son comportement est très suspect ! Je ne vois pas qui cela pourrait être sinon. Au moins maintenant on sait qui c'est, mais toujours pas où est-ce qu'il est passé. Enfin ça, c'est ce que je croyais. L'inspecteur m'annonça qu'il devait s'éclipser et me laissa seule dans la pièce pendant qu'il sorti. Il me mit en garde de ne toucher à rien et de ne pas sortir d'ici. A vrai dire, je ne vois pas ce que je pourrais faire d'utile pour l'instant. Je n'allais pas sortir pour essayer de le retrouver toute seule alors que de toute façon, avec tous les policiers, c'était mission impossible ! Puis les caméras ne me sont d'aucune utilité, tout ce que je veux, c'est récupéré les précieuses informations que j'ai pu récupérer ce matin et rien d'autre. Je n'ai pas de temps à perdre ici.

« Si jamais ce voleur touche à quoi que ce soit dans mes affaires, je n'aurais pas d'autre choix que de l'éliminer. Le pauvre. » pensais-je à voix basse.

Je me mis donc à réfléchir à une solution anti-voleur pendant que l'inspecteur dont je ne connais pas le nom était parti faire je ne sais quoi à l'extérieur de la pièce où je me situais. J'étais assez perdue, je n'ai pas la moindre idée de comment m'y prendre. Et si l'inspecteur fouille mon sac ou que ce fouineur a déjà récupéré des trucs ? S'il s'est enfuit, c'est très probable. En revanche, s'il est toujours ici, avec la masse de policiers et tous les interrogatoires qui sont en cours, il aura du mal à faire quoique ce soit. Et puis, un homme avec un sac de femme aussi cher, ça court pas les rues, c'est même plutôt suspect.





 



 
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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Jeu 10 Juil - 19:45

N.B. : Je propose de faire une dernière tournée après mon post, pour éviter que l'on ne s'étale encore sur des kilomètres de textes - non pas que cela me déplaisait, mais je pense que le contexte n'offre pas vraiment cette possibilité. Sur ce, repartons dans notre RP. Et d'avance désolé pour ce passage très court.

~~~~~~~~~~~~~~

L'ambiance était électrique entre les deux groupes, une émeute en plein centre commercial, ce n'était pas commun. Les policiers ne pouvaient regarder le spectacle, leurs interventions étant veines. Les personnes présentes étaient sur le point de se battre, mais un individu apparut, soulevant le cordon de sécurité de police. La même prestance et la même carrure. Il s'agissait sans nul doute de l'homme en uniforme qu'elle avait croisé tout à l'heure. « Alors, comme cela, c'est un inspecteur de police ? Les choses deviennent intéressantes... » pensa la jeune femme avec un sourire en coin.

Le policier s'approcha d'elle et engagea la discussion. L'ambiance était toujours explosive ce qui faisait que la discussion entre Cordelia et l'inspecteur était assez tendue, mais la jeune femme réussit à faire comprendre qu'elle détenait des informations qui pouvaient s'avérer utiles pour les services de police - en tout cas, c'est ce qu'elle fit croire. Le policier montra un regard plutôt intéressé :

- Je suis l'inspecteur de police Ninzaburo Shiratori, fit ce dernier en se dirigeant dans l'intérieur du magasin avec Cordelia. Veuillez-vous présenter et me faire part de vos informations, jeune dame, pendant que nous nous rendons en salle de surveillance.
- Je m'appelle Cordelia Flemming, une simple enseignante. J'ai été bousculé par notre voleur et je pourrais fournir une description globale de la personne, répondit-elle avant de continuer avec ironie. Mais j'imagine que cela est inutile, puisque nous nous dirigeons vers la salle de sécurité, si mes prédictions sont bonnes.

L'inspecteur ne répondit pas. Difficile de savoir ce qu'il pensait, pour être honnête. Dans tous les cas, Cordelia avait vu juste, puisqu'elle entra dans une salle avec un solide équipement informatique. Plusieurs écrans montraient le magasin, depuis divers angles. Toutes réglées sur trois heures auparavant, au moment du vol. Il fallait avouer que l'inspecteur Shiratori n'avait pas perdu son temps. La vidéo montrait clairement que le voleur avait utilisé sa main gauche pour donner un coup sur la victime.

Cordelia inspecta le reste de la pièce. Une jeune femme en pleine réflexion. C'était la seule personne présente, hormis l'inspecteur. « Je parie qu'il s'agit de la victime de notre affaire... » déduit rapidement Cordelia. Le grésillement des écrans rendait l'ambiance étrange. Tout à coup, un détail revint dans la tête de Cordelia. La position des jambes du voleur...

- Notre homme joue du baseball, fit la jeune femme en cassant le silence de la salle.

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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Lun 14 Juil - 21:39

Une affaire de sacs




FEAT. Shiratori & Cordélia Fleming & Vermouth





L’inspecteur avait laissé la victime  seule dans la salle et s’était étonné de la personne qui détenait des informations. Petite, elle appartenait pourtant bien à son monde. Pas celui de la police, des meurtres et des enquêtes mais bien de celui des privilégiés du Japon dont l’éducation a suivie certains codes. Ces mêmes codes qui permettent souvent de se reconnaitre à l’extérieur, comme les gangs qui portent certaines couleurs ou certaines tenues. Certains paons arborent leurs plus belles couleurs, non par vanité mais bien pour imposer de sa prestance. L’attroupement qu’avait causé la petite blonde lui faisait penser à  cet animal fier, en particulier par son sourire en coin.

- Je m'appelle Cordelia Flemming, une simple enseignante. J'ai été bousculé par notre voleur et je pourrais fournir une description globale de la personne, répondit-elle avant de continuer avec ironie. Mais j'imagine que cela est inutile, puisque nous nous dirigeons vers la salle de sécurité, si mes prédictions sont bonnes.

L’inspecteur ne répondit pas mais il avait ce tic de tendre son index à un degré inférieur de ses autres doigts lorsqu’il était soit agacé soit qu’il sentait une fourberie. Combien de fois il a utilisé ce tic lorsque le gamin chez les Mouri était dans ses pattes et lançait une phrase innocente qui comprenait l’indice vital pour résoudre l’affaire ? Il a arrêté de compter depuis la dernière fois. Sans doute un nombre à deux chiffres et très certainement supérieur à vingt. Mais il sentait qu’il pouvait avoir affaire à une impostrice ou à une férue d’affaires criminelles ou bien une journaliste en quête d’informations lorsqu’elle resta vague avec « une description globale » de la personne.

Quant à la victime, elle était restée bien sagement à sa place, sans toucher à rien visiblement. Il en était un peu étonné. N’importe quelle victime aurait déjà trifouillée les machines pour faire avancer l’enquête, retrouver son bien volé et en finir le plus vite possible. Mais pas elle, comme si elle ne tenait pas à s’attirer le regard de la police…


«  Pendant que je vais terminer le visionnage, je vais vous demander, mademoiselle, de m’indiquer où vous habiter. Ce sera déjà fait ainsi et je gagnerais du temps en appelant Chiba pour qu’il fasse son truc avec son ordinateur sur les registres des cadastres du pays. »

L’inspecteur remit la vidéo, avançant jusqu’à quelques minutes du présent, suivant le voleur jusque dans les boutiques de sushis, de massage, de nourriture, de mangas. Il prenait soin à dissimuler son visage des caméras et l’inspecteur n’en avait qu’une description grossière d’un homme de grande taille gaucher. Il vit ensuite le criminel entrer dans les toilettes pour homme. L’heure indiquait moins d’une minute avant l’heure véritable et l’inspecteur lâcha l’écran.

- Notre homme joue du baseball, fit la jeune femme en cassant le silence de la salle.

L’inspecteur attrapa l’information au vol et courut hors de la salle de surveillance, le regard d’un faucon prêt à fondre sur sa proie. Deux policiers en uniformes trainaient sur les lieux, incompétents et inutiles.


«  - Suivez-moi, vous deux ! »

Une minute avant l’heure actuelle.  L’inspecteur, suivi des deux agents, mettait à profit ses grandes jambes pour traverser le hall à une vitesse et une dextérité en rapport avec son physique élancé et sa grande taille. Deux minutes suivant l’heure réelle. Cela en fait trois en tout depuis que le criminel était entré. Juste assez de temps pour en sortir, la tenue de sport et la casquette jetées, et se mêler à la foule méconnaissable. Quant au contenu du ou des sacs volés, il lui suffisait de transvaser le tout dans un sac lui appartenant et le tour était joué. Le voleur échapperait à la police une fois de plus. Il refusait cela. C’était son affaire. Ce sera donc son arrestation.

Il ordonnait aux policiers de refuser que quiconque entre ou ne sorte des toilettes en driftant des talons devant la porte avec le panneau ‘’Hommes’’. Il ouvrit la porte en arquant le bras fièrement, convaincu d’avoir enfin coincé le voleur qui échappait à ses collègues depuis tant de temps quand la satisfaction du travail bien fait s’évanouit avec non pas un mais trois hommes présents. Trois hommes, trois suspects. Et arrivaient à leur propre vitesse l’enseignante et la victime maintenant. La victoire aura été de courte durée.

L’inspecteur ouvrit la première cabine. Rien de suspect. Il ouvrit la seconde. Rien non plus. Il manqua de dégonder la dernière. Encore rien. Pourtant des trois hommes, aucun n’avait la tenue du voleur et personne n’étant sorti des toilettes depuis le visionnage, il s’agit d’un de ces hommes. La poubelle était la réponse évidente aussi Shiratori enfila des gants de latex, toujours en avoir sur soi, et les fit claquer sur ses mains comme un proctologue qui s’apprêterait à entrer dans les annales de la vérité via… son anus. :) La découverte fut vexante pour Shiratori.

« -La tenue du voleur et le sac volé ainsi que le contenu éparpillé dans le fond de la corbeille. La cachette improvisée du criminel, quoi. C’en est décevant après tous mes efforts. Bon, messieurs, vous allez me donner votre ordre de passage et si vous avez vu l’un de vos camarades de suspicions porter ces vêtements ou s’approcher de cette poubelle. »

Mais leur réponse n’avançait pas réellement l’enquête. Le premier, un grand homme mince, affirmait être entré et n’avoir vu personne en entrant dans une toilette et de fermer la porte pour y faire partir par la sortie des artistes le repas écœurant au magasin de sushis d’en face.

Le deuxième, un homme de taille moyenne et à l’allure sportive disait être entré et qu’il savait qu’il y avait quelqu’un dans une des toilettes mais ne saurait dire laquelle ou s’il y avait une ou deux personnes déjà présentes.

Quant au troisième, grand et imposant, lorsqu’il était sorti des toilettes, les deux autres étaient déjà devant le lavabo, duquel se trouvait la poubelle dessous.

L’inspecteur était pensif, la main sur la face. Le dernier pouvait affirmer  cela mais il pouvait tout aussi bien être le premier entré, être sorti pendant que les deux autres étaient dans les toilettes fermées, mettre sa veste, casquette et son butin dans la poubelle, et retourner dans les toilettes attendre que les deux autres sortent pour s’en faire un alibi de dernier arrivé, dernier sorti.

De même pour le second, il pouvait avoir retiré sa veste et le reste et l’avoir mis dans la poubelle avant de rentrer dans les toilettes puis de n’en sortir que lorsqu’un témoin apparaitrait pour témoigner qu’il n’aurait pas touché la poubelle. Quant au premier, il pouvait mentir et être le dernier arrivé. Il fallait maintenant découvrir lequel des trois mentais, lequel des trois était le véritable voleur pendant qu’un des agents inventoriait le contenu de la poubelle, du sac et listait le tout avant de ranger dans le sac à main le tout. Mais du listing il n’y avait pas mention orale d’une clé usb. Laquelle clé se trouvait ailleurs ainsi, dans cette pièce ou sur le coupable. Mais lequel et où ?





 


 
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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Ven 18 Juil - 14:09

Une affaire de sacs




 FEAT. Ninzaburo Shiratori & Cordelia Flemming




J'étais encore en train d'attendre dans la salle que j'entendis des voix à l'extérieur. C'étaient celles de l'inspecteur et d'une femme qui se dirigeaient vers moi. Le policier ouvrit la porte et je le vis apparaître avec une blonde à ses côtés. Je ne crois pas l'avoir déjà aperçue récemment, je me demande bien qui peut elle bien être. Ça n'a aucune importance, je doute qu'elle soit la petite amie de l'inspecteur ou une policière donc je pense qu'elle doit être un témoin. Elle était assez petite, blonde aux cheveux attachés et aux grands yeux verts. Elle avait néanmoins un regard assez dur, sérieux. Je ne sais pas si c'est son caractère ou qu'elle est juste à fond dans l'affaire, mais c'est perturbant.

L'inspecteur m'adressa la parole en me disant de lui donner mon adresse pour faire je ne sais quoi, je n'ai pas compris de quoi il parlait, le jargon policier ou informatique, je n'y connais pas grand-chose, mais je suppose que c'est encore un truc sans intérêt. Le soucis, c'est que ma seule véritable adresse au nom de Chris Vineyard se situe aux Etats-Unis. Un peu loin comme voyage. A moins qu'une personne porte le faux nom que j'utilise actuellement, je n'ai pas d'adresse fixe. Cependant, s'il me demande une adresse c'est qu'il ne va pas chercher un domicile avec l'aide de mon nom. Il faut que je trouve comment faire pour trouver un endroit que je puisse indiquer aux policiers sans qu'il y ait de problèmes après. Ah mais oui, je me souviens ! Il y a quelques semaines, lors d'une mission, j'avais dû louer un appartement dans le premier district de Beika pour espionner le voisin qui n'est maintenant plus de ce monde, et pour une fois, ce n'était pas ma faute. Je ne sais plus si on avait rendu le logement ou non. Qui ne tente rien n'a rien, mais si je le fais, c'est que j'ai la quasi-certitude que personne n'habite dedans actuellement. Déjà que la plupart des appartements de l'immeuble ont été désertés après le meurtre, ce n'est pas comme par hasard, celui le plus proche du mort qui va être occupé. 

« Mon adresse est le numéro 207 de l'immeuble Jumoku, dans le district 1 du quartier de Beika. » 

Pendant qu'il notait vite fait l'adresse que je lui avais donnée, il remettait la vidéo que la femme blonde regardait attentivement. Moi, je ne la regardais pas vraiment, je l'avais déjà vu et je n'avais rien remarqué de bizarre. A vrai dire, je n'avais pas vraiment fait attention, ce n'est pas mon boulot et pourtant je pourrais peut-être les aider ... mais non, sans façon. Pendant que j'étais un peu absente, dans mes pensées, l'étrangère, je suppose, lança d'un coup d'un ton vif que le coupable faisait du Baseball. Elle avait cassé le silence de la vidéo mais je n'avais même pas remarqué qu'il pratiquait ce sport et d'ailleurs je ne sais pas comment elle l'a vu mais c'est sans importance, si son info s'avère correcte, ça sera largement suffisant.

L'inspecteur sorti à l'instant de la salle, ne cherchant même pas à savoir si ce que la femme avait été bien juste et confirmée. J'aurais pu dire que le coupable est drogué qu'il ne se serait même pas posé de questions ! Vraiment incompétents ces policiers, pas un seul pour relever le niveau. Au moins, je n'ai rien à craindre d'eux. J'espère quand même que l'homme suspecté joue vraiment du Baseball parce que vu comment l'inspecteur incapable s'est complètement enfuit de la salle, si c'est pour que ça soit faux, ça va me faire perdre un temps énorme ! Par ailleurs, je sortis mon téléphone pour regarder quelle heure il était.

« Oh non, il est déjà si tard ! Qu'est-ce que ça m'énerve, quand est-ce que je pourrais me barrer d'ici ?! » pensais-je

Et dire que tout cela est à cause d'un vulgaire voleur. J'en ai marre, quelle journée pourrie ! Vivement que je rentre je commence vraiment à m'énerver, je ne tiendrais pas encore longtemps ! Je sortis de cette salle, bien convaincue que le coupable allait le regretter et très vite ! D'un pas rapide et déterminé, en bousculant quelques personnes au passage, je rejoignais le groupe de policiers plantés devant les toilettes des hommes. J'étais accompagnée de l'étrangère qui me suivait pas loin derrière. Alors que quelques scientifiques étaient en train d'inspecter la poubelle où ils en retiraient mon sac renversé, l'inspecteur interrogeait trois hommes de corpulences différentes. Mais un seul correspond à la description qu'on a vu. C'est le premier homme, celui de gauche ! Il est grand et mince alors que l'autre d'à côté c'est un nain et celui de droite est beaucoup trop large pour être le coupable, il m'aurait déboîté l'épaule en me poussant si c'était lui. Et pourtant, malgré cette conclusion évidente, l'inspecteur en costume bleu avait l'air d'hésiter. Il n'y a qu'un idiot complètement idiot et aveugle qui ne remarque pas quel idiot m'a idiotement volé mes affaires venant d'un homme tout aussi idiot ! Ah, j'en ai marre ! Qu'il fasse du Baseball ou pas, ça ne peut être que lui, c'est le seul qui correspond à la description, pourquoi il s'attarde ?! J'étais obligée d'intervenir.

« Mais vous êtes bêtes ou vous le faites exprès ? On a bien vu quelle corpulence avait l'homme qui m'a agressée ! Alors à moins que le nain portait des échasses ou que l'autre costaud a pris 20 kilos de muscles en 1 heure, c'est évident que le coupable est cette girafe à gauche ! » dis-je d'un ton rude

Je perds peut-être mon calme mais là, il ne faut pas exagérer, c'est l'évidence même ! Ça ne mérite pas une grande intelligence pourtant ! Même un inspecteur lambda complètement idiot aurait fait le rapprochement entre la vidéo, les témoignages et cet homme ! Je veux vraiment que tout cela se termine le plus vite possible, j'ai encore tant de choses à faire et à préparer, je ne peux pas me permettre de traîner ici. Mais où je suis tombée, mon dieu ...





 



 
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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Lun 11 Aoû - 21:00

Aussitôt que Cordelia eut déclaré la tendance sportive du coupable, l'inspecteur en charge décolla hors de la pièce, le regard perçant, comme celui d'un général romain qui touchait déjà le triomphe du bout des doigts. Cela eut pour effet d'étonner Cordelia ; il n'avait même pas cherché à vérifier l'information ou à demander diverses explications. Nonobstant la surprise causée par le policier, la jeune Britannique se décida à le suivre.

L'inspecteur en costume marchait d'un pas long et décidé, ce qui obligea la jeune femme à courir pour remédier à l'handicap de ces fines et courtes jambes. Malgré le fait que les gens s'écartaient pour laisser passer l'agent, l'enseignante devait jouer des jambes pour éviter tous les badauds qui marchaient sans but dans le centre commercial, tous jetant des coups d’œil indiscrets aux gardiens de la paix.

En quelques foulées, le groupe avait fini par les cabinets de l'étage. L'inspecteur Shiratori s'engagea sans hésitation dans les toilettes des hommes que lui désignait l'un des ses subalternes. Ce dernier regarda alors la jeune femme - alors rejoint par la victime de l'affaire. Une sorte de gêne emplit l'atmosphère, mais il laissa les deux femmes passer, devant leur regard insistant - mais, avouons-le, surtout devant les yeux blasés et acides de la brune.

Cordelia se fendit d'un sourire amer pour tout remerciement, avant d'entrer dans le pièce. Les néons blancs accrochés au plafond illuminaient les carreaux du sol et donnaient une couleur étrange aux robinets des lavabos, encore tâchés par le gras des mains des visiteurs. Le fonctionnaire en costume vert parlait déjà aux différents suspects, au nombre de trois. De gauche à droite, c'était un grand mince, un autre avec une musculature assez développée - forcément un sportif - et un dernier qui ressemblait à un colosse.

De rapides pensées défilèrent dans la tête de Cordelia. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas ressenti cette impression, celle d'utiliser son mémoriel virtuel, son palais mental. Une vague de douceur circula dans le corps de la femme. Aussi reposante qu'une brise caressante.

Un palais mental. Un endroit qui est des plus familiers à son utilisateur - comme sa maison - qui permet de retenir un nombre extraordinaire de idées, d'images ou d'objets. Toutes les faits de cette affaire, bien qu'elle soit très simple, s'agencèrent dans sa tête : le coupable est un homme assez grand, jouant du baseball. « D'autre part, il est gaucher... Sa jambe dominante est bien la gauche... » pensa l'enseignante. Mais avant qu'elle puisse aller plus loin dans sa réflexion, la voix de la victime résonna, cassante :

- Mais vous êtes bêtes ou vous le faites exprès ?! commença-t-elle. On a bien vu quelle corpulence avait l'homme qui m'a agressée ! Alors à moins que le nain portait des échasses ou que l'autre costaud a pris 20 kilos de muscles en 1 heure, c'est évident que le coupable est cette girafe à gauche !
- Tout à fait, il est évident que c'est le coupable, ajouta Cordelia, un sourire narquois aux lèvres, tandis que les trois suspects dardèrent leur regard sur l'apprentie détective. Un point important est la gaucherie de notre coupable. Observons les jambes de nos suspects, s'il vous plaît. Voyez-vous, l'homme à gauche a sa jambe dominante droite. A contrario, l'homme au milieu a sa jambe dominante gauche. Et il s'agit à nouveau de la droite pour l'homme de droite. Il est donc évident que le coupable est notre compagnon à gauche, puisque les lanceurs ont leur main et jambe dominante inversées. Et de toute manière, il correspond parfaitement au visuel que nous avons vu plus tôt...

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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Mer 20 Aoû - 23:51

L'inspecteur se mit à froncer des sourcils, le menton dans sa main droite. La logique était infaillible dans les propos de la jeune femme blonde. Il aurait pensé voir le petit Conan-kun à côté de lui s'il n'y avait une différence physique évidente. La taille, la couleur et longueur de cheveux mais aussi le sexe et ce petit côté arrogant qui n'était pas hors de caractère de la jeune femme ni pour lui déplaire. Quant à la victime qui criait:

- Mais vous êtes bêtes ou vous le faites exprès ?!

Il commençait à trouver son attitude plus qu'étrange pour une victime. Il en avait vu au cours de sa carrière des femmes victimes de crimes mais généralement c'était peur, haine, sentiment de revanche ou de crainte qui les habitaient, pas cette attitude d'exaspération. Cela n'était ressentit que lorsque la personne tenait à quitter les lieux et généralement, c'était plutôt la personne qui avait quelque chose à cacher, le coupable, qui le portait.

- Bon, j'en ai un peu assez de cette affaire, mesdemoiselles aussi vais-je régler ça de manière simple et tout le monde va venir m'accompagner au Poste pour que Chiba-kun puisse déterminer certains faits scientifiques pendant que Takagi-kun prendra toutes vos dépositions.

Néanmoins, il avait fait de bonnes trouvailles oenologues et cette affaire lui ferait gagner des points auprès de l'agent Sato et au détriment de Takagi-kun, ce qui était encore mieux. Une belle journée en perspective donc. Mais par prudence, il n'allait pas se fier uniquement à l'induction intelligente de la professeure et fit mettre les trois suspects en garde-à-vue, s'excusant par avance pour les deux innocents. Mais les excuses n'étaient pas de grande utilité, la garde-à-vue ne durant qu'à peine quelques heures. Les empreintes relevées sur la tenue correspondaient bien à l'homme suspecté en prime d'abord et l'affaire se voulait bouclée rapidement.

Il remercia les deux jeunes femmes venues faire leur déposition au poste, bien que pour la victime, il lui avait fait remplir une fiche temporaire en attendant son retour avec ses papiers. Mais elle n'était jamais revenue et même si les nom et adresse étaient vrais, ce qui n'était pas le cas, il n'allait pas faire rechercher une victime de vol de sac. Ce serait une perte de temps et d'énergie et des ressources de la police.

Un fait étrange cependant a été la perte de l'uniforme de l'agent Yumi pendant plusieurs heures ainsi que le fait que Sato ait cru la voir dans le couloir menant aux placards à scellés et le fait que les dits-placards à scellés contenant les vêtements et possessions du criminel aient été forcés mais si ses vêtements ont été éparpillés au sol, rien ne semblait à priori manquer. Sauf peut-être une clé usb mais cela, Shiratori ne pouvait pas le savoir.

Si la journée de shopping des trois protagonistes avait été mouvementée, tout rentrait finalement dans l'ordre pour chacun d'eux au final. Pour l'inspecteur, il se buvait avec élégance chez lui un verre de Vermouth acheté le matin même dans sa villa de campagne en réfléchissant à de nouvelles stratégies contre Takagi, en bon leader de la Force de protection de Sato-San.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Une affaire de sacs   Sam 23 Aoû - 16:19



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